Maroc

Sous l’impulsion énergique du Roi Mohammed VI, le Maroc d’aujourd’hui conjugue facilement le grand respect pour son histoire et le vif de l’actualité politique, une façon intelligente et valorisante d’accorder les temps : le Royaume sait répondre aux grands défis du monde contemporain. Son intérêt pour l’Union Européenne et sa relation privilégiée avec les européens nous donne l’impulsion de le regarder de plus près, de le connaître et d’approfondir cette connaissance. 

    En parcourant récemment le livre « Le Maroc en marche. Le développement politique social et économique du Maroc . Réalisations 1999-2009) sous la direction de Jean-Yves de Cara, Frédéric Rouvillois et Charles Saint-Prot) CNRS Éditions Observatoire d’Études Géopolitique, faculté de droit Paris Descartes) et sous l’impulsion d’une ami chère , journaliste et essayiste, spécialiste en politique internationale, Madame Zeina el Tibi, j’essaie aujourd’hui me pencher sur le Marco d’aujourd’hui, comme je le perçoit dans les livres, les articles et les reportages que j’ai suivi.

   Mais, je ne peux pas ignorer l’expérience dans le terrain et mes voyages de documentation au Maroc( en 1996 et 1997) quand j’ai vu le Royaume pour la première fois et j’ai eu le plaisir de filmer, de faire des reportages qui ont été diffusés sur la Chaîne nationale de la Télévision Roumaine. voir forum fez

Voir larticle publié sur le site du Club de Presse Transatlantique)16 Mai 2012

Le Royaume du Maroc ou la ‘’différence spécifique’’

http://clubuldepresatransatlantic.wordpress.com/2012/05/16/le-royaume-du-maroc-ou-la-difference-specifique-ii/

Voir l’Opinion sur le projet de la Nouvelle Constitution maroccaine;Juillet 2011

http://www.cmiesi.ma/acmiesi/fr/

Notes de voyage

Les ruines romaines de Volubilis
Volubilis –souvenirs Romains d’un monde berbère


Est-ce qu’on peut s’imaginer la Cité Éternelle sans les frontières de l’Empire, sans ces ramifications en pierre, traces d’une civilisation antique qui nous regardent aujourd’hui , dans un silence plein de sens et de secrets ,un silence qui arrive à nous  après  des milliers d’années.
Voila, des images au coucher du soleil à Volubilis. Images chargés d’histoire, de ces lieux si bien gardés, comme un vrai musée d’architecture.
Ce site romain de 40 hectares classé par l’UNESCO, est situé sur une plaine fertile, à 30 km au nord de Mekhnès.


Volubilis est le site romain du Maroc le mieux préservé peut être parce qu’il a été l’un des postes coloniales de l’Empire Romain les plus éloignés.

Volubilis fut fondée par les commerçants Carthaginois au III ème siècle av. J.C., après elle est devenue une annexe de l’Empire Romain habitée par presque  20000 habitants.

Les Romains abandonnèrent Volubilis l’année 280 av. J.C., mais sa population, constituée de grecs, berbères et syriens, continua à parler latin, et cela même après l’arrivée de l’Islam.
( Petit détail : une partie de son marbre fut récupéré pour la construction de palaces à Mekhnès.)”(du documentaire TV : Volubilis,souvenirs Romains d’un monde berbère)

(le film a été tourné en 1996 à Volubilis et diffusé sous le nom” Maroc un espace des interférence culturelles sur la Chaîne nationale de Télévision Roumaine TVR1.) Maroc-Cleopatra Lorintiu.com

Pages d’histoire marocaine 

Les sites rupestres permettent d’attester, aujourd’hui, que les “pasteurs éleveurs de bœufs” étaient déjà à l’époque néolithique des Berbères. Les recherches prouvent aussi que l’écriture libyque (ancêtre du tifinagh), repérée dans Les Monts Atlas date depuis 3000 ans.
Et les ancêtres des marocains d’aujourd’hui, étaient –ils les Imazighen ?

Les historiens ont émis la thèse d’un mélange : des habitants sédentarisés, dits les “paléo Berbères”, auxquels s’adjoignent deux groupes venus de la Méditerranée orientale : les uns, blonds, et les autres noirs métissés, provenant de Nubie et d’Afrique orientale.

Les « Maxyes » évoques par le père de l’histoire, Hérodote comme habitants de l’Afrique du Nord au 5 – ème siècle Av. J. Ch. ne sont pas d’autres que des Imazighen.M.Belghazi et Cleopatra Lorintiu 1996-Cleopatra Lorintiu.com

Hérodote, le père de l’histoire,  a décrit d’ailleurs « le troc muet » que les Imazighen effectuaient avec les Carthaginois, au-delà des Colonnes d’Hercule.   Les preuves ne manquent pas pour attester d’une civilisation berbère.

Les films documentaires réalisés au Maroc en 1996 et 1997, suit des trajets comme Volubilis, Rabat,Casablanca, Meknes, Ifrane  ou raconte la rencontre avec des personnalités intéressantes comme Mme Françoise Fabian , qui était rédactrice musicale et critique de musique à radio Rabat ou M. Belghazi, le conservateur et le propriétaire du Musée Belghazi, qui était, à l’époque, le premier musée prive du Royaume de Maroc. Tetouan-Cleopatra Lorintiu.com

Les émissions ont présenté également l’histoire de la famille Kossir, d’Ifrane, dont les garçons on fait presque tous des études universitaires en Roumanie et sont maintenant des spécialistes dans leur domaine au Maroc, des interviewes avec des peintres marocains, avec des femmes Roumaines qui ont épousé des Marocains est vivent maintenant dans les villes de Maroc ou avec l’attaché culturel de l’époque, M. Emilian Ion (devenu ultérieurement l’Ambassadeur de la Roumanie à Bagdad) .

La première série de reportages (réalisés en 1996 et diffusés sur la Chaîne de la télévision publique TVR1 ) a accompagné également des musiciens Roumains qui ont soutenu des concerts à Rabat, Casablanca, Ifrane, Tetouan, Meknes, Tanger, Fes, musiciens qui représentaient « Jeunesses Musicales de Roumanie», fondation musicale dirigée par le  professeur Luigi Gageos.